jeudi 26 juin 2008

Coma















Corps en état d’immobilisation,
Précédé d’un moment d’hésitation,
Silencieux, je fais mon black-out.
Chut ! Conscience en perdition…

Sommeil profond,
Appel d’une vocation,
Rien de mauvais, rien de bon,
Véritable délectation !

Dedans, étendu, yeux fermés, en dégradation.
Dehors, planant, sans peur, en élévation.
Incroyable transformation.

« Conséquence : … sentiment de réduction ! »

Simple fascination,
Devenue moyen de compensation,
Conscient de rien, conscient de tout,
Respirer est ma malédiction.

Simple observation ? Une illumination ?
Où c’est juste mon imagination ?

Sans provocation, mon état est une bénédiction.
Sentir ce monde est une révolution !

Tiens, sensation un peu brouillon,
Passons ! Mon acte n’est pas abdication.
Je m’éloigne. Je tourne en rond…

« Résultat : … c’est une profanation ! »

C’était trop long… Pas assez bon…
Cela n’a plus d’importance, j’ai eu une révélation…


(Texte déposé sous copyright)


[Photo extraite du "Myspace" de Nathalie Rheims ]

dimanche 8 juin 2008

S...



















S… vais-je prononcer ton nom ?
S… n’est-ce pas blasphémation ?
S… au bout de trois lignes on peut le dire ?

S… tourbillon de la pensée.
S… sans jamais s’arrêter, sans arrêt.
S… je vais finir par t’écouter.
S… je vais te suivre sans une question posée.

S… sinon ne se serait pas gêné pour m’abandonner.
S… sentiment d’être aimé.
S… ne t’inquiète pas, je vais t’entretenir.

S… enlève-moi ma virginité.
S… viens chez moi sans sonner.
S… sous ton manteau, je te déteste.
S… à vrai dire, tu es inceste.

S… après m’être confié à toi…
S… quand je n’ai plus rien tu fais quoi ?
S… tu rejettes ton enfant et pire…

S… en fait tant d’initiales tu peux incarner, mais…
S… tu ne joueras pas avec moi ce soir, j’ai gagné.
S… à la fin on peut le dire.

S… abominable en fait dans ce texte c’est la Secte.


(Texte déposé sous copyright)

dimanche 1 juin 2008

Dans ma coque...











Quand je respire, ils se moquent !
Plutôt que de naître, que le grand crique me croque !

Et quand je rentre, je fais : « Toc, toc, toc ! »
Dans cette demeure, au style baroque.

Tout ça pour finir en toque,
Épitaphe et puis toc !

Parfois fier, comme un coq,
Des fois faible, comme une loque.

C’est comme ça, c’est comme ça, que ça se passe dans ma coque.
(Dans ma coque, dans ma coque, dans ma coque, dans ma coque.)

Quand on se voit, on se braque en bloc.
Les murs croient que j’ai des T.O.C.
À présent pour me parler, on m’invoque.
Et c’est là qu’alors, je suffoque.

Silhouette au reflet : c’est le choc,
Ma chambre remplit de médoc.
Sous la terre on m’évoque,
Et mon esprit, au-dessus de Bangkok.

Nos deux corps en coloc,
Se retrouvent sous cette bicoque.
Et des poignées, j’en ai quatre en stock,
Ainsi libre, ma pensée est un roc !

Sans équivoque, c’est comme ça, c’est comme ça que ça se passe dans ma coque…


(Texte déposé sous copyright)