mardi 1 décembre 2009

The end...

C'est toujours difficile d'arriver à la fin de quelque chose. J'ai été vraiment content et heureux de partager ce blog et mes écrits avec tous ceux qui ont pu venir me rendre visite. J'espère que je vous les rendu également, je n'oublie pas non plus vos blogs, même si je ne laisse pas toujours un message...

Voilà mon dernier article sur ce blog, qui vous aura permis de découvrir les textes de mon premier recueil "Jeux d'écrits intimes" qui est toujours en vente ici. N'hésitez pas à vous le procurer, pour le découvrir, le redécouvrir, ou pour l'offrir aussi. Malgré tout, Internet ne remplace le livre mais c'était une façon de faire découvrir mes oeuvres aux plus grands nombres...

J'aimerais ajouter que c'est aussi le moment de refaire un tour sur ce blog, grâce au sommaire sur la droite (Table) qui donne l'intégralité des textes qui se trouvent ici par titre, et aussi utilisez le moteur de recherche sur votre droite, en tapant un mot qui vous plait, un thème, un auteur par exemple, vous pourrez découvrir s'il y a dans ce blog, le sujet que vous souhaitiez.

Merci beaucoup, et surtout, ce n'est pas la fin. C'est la fin de ce blog certes, mais l'histoire continue sur Bouquet d'amour et Gris Moire, mes derniers recueils et nos nouveaux rendez-vous de partage.

A bientôt!

Merci de votre fidélité!

P.S : Après un passage au salon du livre de Nancy et de Mouans-Sartoux, des dédicaces prévues pour le nouveau livre "Gris Moire", et plein de projets dans la tête, je suis à la recherche de nouveaux diffuseurs.

Ainsi, si vous connaissez une librairie qui souhaiterais vendre mes livres, ou un autre magasin (Lelcerc, Fnac par exemple...), n'hésitez pas à me contacter pour mettre tout ça en place.

Je fais également des interventions dans les lycées et collèges et médiathèques avec des études de mes textes en collaboration avec les professeurs de français. Si vous voulez également proposer mon livre à votre CDI, contactez moi!

Je mettrais bientôt une affiche en ligne, vous pourrez ainsi la montrer et faciliter l'échange.

Merci à tous de vos encouragements, de votre aide, et de vos visites!

Transfiguration


















Regard hagard. Silence hasard.
Le cadre me prend à part.
Emblème solitaire s’achève.
Subsiste en ce lieu sans contour, la sève.
Un homme a saigné.
OEuvre inachevée, dévêtue a crié :
« noli me tangere.»

C’est la vérité qui approche pas à pas,
Mosaïque est mon état comme sourit mona Lisa.
Le corps, un royaume anobli,
La couronne soluble la prophétie.
Le martyr et ses apôtres,
Comprendront que ponce pilate c’est les autres.
Fidèle parmi vous les rois, chacun porte sa croix.
Où commence notre foi ?

Le corps est un temple,
Que les «autres» contemplent.
La beauté c’est de savoir cacher sa laideur,
Quand on ne possède la noblesse du coeur.
L’unique est absolu, la dualité éternelle,
Elle est transgénérationnelle.

Cheveux batailles comme la marmaille,
Prend la pause des ecchymoses.
Au jour morose,
La science infuse explose.
Apparaît la main salvatrice,
Qui vient délivrer des sévices.
Transfiguration au sens figuré,
Si tout était à l’envers ce serait parfait !

En cette phrase tout est expliqué :
La vie est une spirale car elle n’a ni début ni fin,
C’est un jeu où le départ est l’arrivée.
Transcendante vie méphitique,
Semée d’un parcours initiatique,
En un geste symbolique d’emprunt,
Les pieds et mains détachés,
Si pour vivre il faut mourir,
Alors je peux partir…

Sur le dos d’une colombe m’envoler…

dimanche 29 novembre 2009

Petit prince III


















On naît de mieux en pire,
Mais pas des larmes vers le rire.

Tu dis il faut renoncer, moi, j’essaye d’évoluer.
Tu sais, je me dis que personne ne détient la vérité.

(Petit prince aux larmes)

On vit de mieux en pire,
D’une existence qui nous déchire.

Tu crois me connaître, aucune authenticité,
Partie visible de l’iceberg, tu t’es échoué.

(Petit prince triste)

On n’est de mieux en pire,
Pour le prouver, sont là mes délires.

Tu n’as rien fait pour me sauver,
Tu m’as lâchement ignoré.

(Petit prince silence)

C’est pour ça que quand je ris, je fais semblant,
Et quand je pleure, ça part dans le vent.
Et quand je crie, je fais l’intéressant,
Et quand je m’ennuie, ça craint vraiment.

(Petit prince fier)

On naît de mieux en pire,
Je suis là pour te le dire.

Tu n’arriveras jamais à te rattraper,
Tu ne pourras jamais tes fautes réparer.

(Petit prince pleure)

On vit de mieux en pire,
Juste histoire de souffrir.

Tu n’as pas su m’aimer,
Le coeur en est brisé.

(Petit prince sauvage)

On n’est de mieux en pire,
On est là juste pour mourir.

Tu n’as su que de toi t’occuper,
Tu ne me connaîtras jamais.

(Petit prince cynique)

On comprend pourquoi quand je ris, je fais semblant,
Et quand je pleure, ça part dans le vent.
Et aussi pourquoi quand je crie, je fais l’intéressant,
Et quand je m’ennuie, ça craint vraiment.

(Petit prince à terre)

Voilà le dernier texte sur le Petit prince qui rerferme cette trilogie. Il annonce aussi la fin de ce blog, un an après la parution du recueil, en voilà la moitié révélé ici. J'espère qu'il vous aura donné envie de le lire, vos nombreuses visites en témoignes, plus de 6000 à ce jour!

J'écrirais les derniers articles dans les prochains jours. Mais comme le phoenix ce n'est pas une fin absolu puisque le blog continuera sur grismoire.blogspot.com et bouquetdamour.blogspot.com pour continuer à vous donner envie de me lire à travers mon nouveau recueil.

Comme dirait Muriel Robin : "Je pars et je reviens vous dire que je pars, c'est honnête, non? "

samedi 10 octobre 2009

Nouveau recueil!


Nouveau recueil, nouveaux textes, nouvelle couverture, j'ai choisi cette image, qu'en pensez-vous? Toutes opinions est la bienvenue!

vendredi 28 août 2009

Petit prince II














Petit prince II

Vous me rejetez ?
Peut-être conception immaculée ?

Je suis pourtant là grâce à vous !
Je respire, je suis là, tout le monde s’en fout.

Je cherche en vain ma planète,
Pourtant, j’ai un toit sur la tête.

J’ai du mal à vous comprendre, je tourne en rond,
J’ai du mal à dormir, je compte les moutons.

Je comble le vide en invitant le hasard,
Je parle seul dans mes rêves à un renard.

Je bascule dans la folie, ce n’est pas flagrant,
Je suis tenté par le diable, j’incarne le serpent.

Incompris, solitaire, le regard est fixe.
Incrédule, sceptique, je suis écoeuré par trop de rixe.

Je fais ma révérence, quoi que tu en penses.
C’est pour cela que je me suis enfermé dans le silence.

J’ai trop pleuré, et tant cherché,
Sans rien trouver, je déclare forfait.

Devenu grand, perplexe et sans crédit,
Mea culpa comme interdit,
J’ai tant cédé je suis bon prince,
À présent à terre, les fleurs me couronnent : prince…

mardi 28 juillet 2009

Memento Mori



[En dédicace le 22 et 23 août au salon du livre de Fayence]













Emblème à demi partagé, rappelle-toi :
Sur ta croix va te peindre.
Solitaire et mortuaire, attaché, rappelle-toi :
Tu ne pourras feindre.
Destinée, prophétie annoncée, rappelle-toi :
Tu ne pourras vaincre.
Vie de rires et de larmes convoitées, rappelle-toi :
Va s’éteindre.

(Memento Mori)

Les mortels, c’est pareil, à la fin, se rappellent :
Dans cette vie, ils te craignent.
Soupirant, expirant, sur leur lit, se rappellent :
Dans leur sang, ils y baignent.
Espérant, t’attendant, soulagés, se rappellent :
Pour comprendre, ils se saignent.
Monarchie, anarchie, concept sans vie se rappellent :
Ici, s’achève le règne.

(Memento Mori)

Mode imagé, par un sage qui t’a fait, rappelons-le :
T’invite à venir.
Dans sa demeure à deux cages, rappelons-le :
Il te faudra souscrire.
Examen de passage obligé, rappelons-le :
Il ne faudra mentir.
Vigilant si tu es, avant de partir rappelons-le :
Il faudra sourire.

(Memento Mori)

Le ton change, alors écoute et pense, je rappelle :
Vis ta vie, le regard ici est souscrit.
Personne n’est parfait alors, je rappelle :
Remords est permis, regret est banni.
Effrayé ne tente pas d’oublier, je redis :
« Memento Mori »

mardi 2 juin 2009

Sérendipité



















Les mots des intuitions, patineront sans tomber.
Et même s’ils tombent, ce sera pour se relever.
Accompagné sur un banc de l’être aimé,
Sous l’étoile de Cassiopée,
Les blessures seront réparées.
Ainsi soit, ce qui doit être murmuré.

Jeux d’écrits intimes : sérendipité,
Des adresses notées sur le papier.
La vie, un ascenseur qui monte et qui descend,
Comme des hauts et des bas insolents.
Alors si le diable vient à se montrer,
Ne le laisse surtout pas s’immiscer.

Ambidextre, après avoir essayé chaque possibilité,
Des efforts doivent être menés.
Le voyage du hasard est compliqué,
Mais aux rêves, jamais il ne faut renoncer.

Seul, et sans ponctuation,
L’ombre compte mes heures, mes peurs…
Mais, il faut vivre ces émotions,
Et croire en ses valeurs…

Tous les hommes veulent n’importe où perdre leurs gants,
Les femmes veulent les perdre au détour d’un café, élégamment.
Il est unique, il est absolu, le bonheur de la sérendipité,
C’est un art où les signes doivent être interprétés.
Il ne faut pas hésiter ! Cela s’appelle la destinée…

dimanche 31 mai 2009

Il est surgi de nulle part


















Il est surgi de nulle part, comme une ombre dans le noir.
Près de moi, il s’est installé, comme un jumeau étranger.
Sombre nuit, sombre vie, plus d’espoir,
Je voudrais être muet pour rester enfermé dans mes pensées.

Animal prisonnier, quand ces visages s’exposent autour de moi,
M’accompagnent dans mon cafard et se solublent en moi.
Si familiers, mais pourtant inexistants,
Rares sont les moments passés où je leur montre les dents.

Jamais de reflets pour celui qui ne veut songer,
À des troubles abyssaux, enfoui sous une feuille d’automne.
Jamais, jamais, d’âme prisonnière du papier,
Pour ne pas que celle-ci d’un geste élégant n’en frissonne.

Si jamais apparaît à la vue, vertige à terre,
Vient l’énergie mortifère.
S’éteignent les lumières, creuse un tombeau,
Ramenant à un silence considéré royaux.

Le beau, le laid, deux concepts qui valent rien ?
L’importance, c’est d’être quelqu’un de bien ?
No sens (paradoxe) diront ceux qui comprendront…
Alors, suis-je comme il se doit ? Et sinon…

Descendront mes pensées, sous une pyramide dressée pour…
Nous serons deux à nous voir sous l’atmosphère,
Jouant chacun son tour, avançant sur le parcours,
Attendant que le système soit moins sévère.

Incompréhensible paradoxe,
S’écoule en moi comme une rivière.
Dualité orthodoxe,
S’effacera peut-être par la prière.

Mais il est surgi de nulle part, comme une ombre dans le noir,
Sombre nuit, sombre vie, songe d’un espoir…
Près de moi, il s’est installé, comme un jumeau étranger,
Et pour l’instant je reste muet et enfermé dans mes pensées.

mercredi 29 avril 2009

Sorry


















SORRY

Petite parcelle d’air,
Qui entrouvre l’univers,
Arrive délétère…

Je t’aime déjà,
Même si tu n’existes pas.
N’es-tu pas mieux,
Là-haut dans mes yeux ?

Sans réponse à mes questions,
Jamais nous nous croiserons.
Alors…

Excuse-moi,
De ton effervescence,
De ta déliquescence.
Pardonne-moi,
Ma décadence,
Et ma faiblesse si dense.

Mais je n’y crois pas,
Je sais que ce sera mieux pour toi,
Je ne veux pas te défaire de moi.

Je te dresserais un château fort.
Te protégerais de l’or,
Et de tous mes torts,
Et même de la mort !

Comment pouvoir faire ça,
À cet être que j’aime déjà,
Si je dois me dire qu’un jour il s’en ira ?

Alors absolute-moi d’ores et déjà !

Mais voir le reflet,
De ma vie passée,
Serait dément à recommencer.

Le manteau restera fermé,
Seule la neige continuera à couler.
Il fera froid c’est vrai, mais…
Mais dans mes yeux je t’aimerai.

Sans réponse à mes questions,
Jamais nous nous croiserons.
Mais sinon…

Excuse-moi,
De ta décadence,
Et de ta faiblesse si dense.
Pardonne-moi,
Mon effervescence,
Et ma déliquescence…

dimanche 1 mars 2009

Bouquet d'amour


Un nouveau recueil à découvrir, n'hésitez pas à me dire ce que vous pensez de la couverture et des textes!

Bouquet d'amour

5000 visites

samedi 14 février 2009

La presse en parle... (Bis)


















(En dédicace le 13 et 14 février au Monprix de Saint Raphaël de 15h à 19h!)

jeudi 1 janvier 2009

La presse en parle...







(Article paru dans le Var matin le 22 décembre 2008)

Bonne et heureuse année 2009 remplit de félicité!